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Frequencier
FRÉQUENCIER
Copiez-collez un texte afin d'obtenir la fréquence du vocabulaire le constituant
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Test de vocabulaire
TEST
Évaluation de l'étendue du vocabulaire basée sur la fréquence des mots
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Simfoad
SIMFOAD
Jeu sérieux simulant une formation ouverte et Ă  distance


Vocabulaire

Approche par fréquence pour l’enseignement du vocabulaire du français aux allophones

Lortet, A. (à paraître). Approche par fréquence pour l’enseignement du vocabulaire du français aux allophones. Formation et profession.


Jeux sérieux

Devis ludique pour les modèles d’ingénierie de dispositifs pédagogique

Les dispositifs pédagogiques peuvent comporter des éléments ludiques et même prendre la forme de jeux vidéo dits sérieux qui combinent aspects pédagogique et ludique. Cependant, les modèles d’ingénierie pédagogique ne prennent pas en considération l’ajout de caractéristiques ludiques aux dispositifs pédagogiques. De leur côté, les modèles d’ingénierie ciblant les jeux sérieux sont souvent conçus pour un genre précis. Dans le présent article, nous proposons d’adjoindre un devis ludique au modèle ADDIE afin de l’utiliser pour l’ingénierie des jeux sérieux. Au final, l’exemple utilisé souligne l’adaptabilité du modèle créé qui permet la modification de versions ultérieures d’un même jeu sérieux.

Lortet, A. (2018). Devis ludique pour les modèles d’ingĂ©nierie de dispositifs pĂ©dagogiques. Canadian Journal of Learning and Technology / La revue canadienne de l’apprentissage et de la technologie, 44(3), 1-18. Repéré à https://www.cjlt.ca/index.php/cjlt/article/view/27637. doi:10.21432/cjlt27637


Vocabulaire

Difficulté des listes thématiques d’un ouvrage bilingue selon la fréquence d’usage des mots

Les ouvrages de vocabulaires thématiques (OVT) sont formés de listes de mots dont le choix est souvent subjectif. Pourtant, la fréquence d’usage des mots permet de sélectionner le vocabulaire le plus courant qui est normalement appris en priorité. Dans la présente recherche, nous analysons un OVT, destiné aux apprenants de niveaux B1-B2 selon l’échelle du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL), afin de vérifier la difficulté des listes thématiques de mots à l’aide de leur fréquence d’usage. Les résultats obtenus démontrent que la fréquence n’est aucunement prise en compte dans cet ouvrage et que le vocabulaire semble être choisi de manière subjective. Nous faisons alors plusieurs suggestions pour améliorer la réalisation des OVT.

Lortet, A. (2018). DifficultĂ© des listes thĂ©matiques d’un ouvrage bilingue selon la frĂ©quence d’usage des mots. Revue canadienne des jeunes chercheur(e)s en Ă©ducation, 9(2), 48-58. Repéré à https://journalhosting.ucalgary.ca/index.php/cjnse/article/view/53359


Diachronie

Concurrence entre les auxiliaires être et avoir des verbes de mouvement durant l’époque moderne

Le présent article retrace l’évolution de la fixation des auxiliaires être et avoir durant la période moderne (XVIème au XVIIIème siècle). Une revue de littérature des grammaires et dictionnaires de cette époque est établie afin de relever l’usage et les prescriptions de ces auxiliaires avec les verbes de mouvement. Cette revue de littérature cible les verbes de mouvement pour leur utilisation fréquente, mais changeante dans le temps, avec l’auxiliaire être. Elle cible également l’aspect (perfectif et imperfectif), qui distingue les verbes de mouvement entre eux, afin de le confronter aux auxiliaires usités. Quelques termes grammaticaux obsolètes sont également indiqués pour rendre compréhensible les grammaires et dictionnaires anciens. Au final, nous émettons l’hypothèse que l’auxiliaire avoir a tendance à s’imposer naturellement alors que les grammairiens tendent à prescrire l’auxiliaire être pour les verbes perfectifs.

Lortet, A. (2017). Concurrence entre les auxiliaires ĂŞtre et avoir des verbes de mouvement durant l’époque moderne. Revue canadienne des jeunes chercheur(e)s en Ă©ducation , 8(2), 40-50. Repéré à https://journalhosting.ucalgary.ca/index.php/cjnse/article/view/42932


Jeux sérieux et vocabulaire

Recherche et développement expérimental d'un jeu sérieux lexical basé sur les stratégies d'apprentissage du vocabulaire en L2

Le présent travail est une première étape de recherche et développement (R et D), basée sur une adaptation du modèle d'Harvey et Loiselle (2009), établissant un modèle de conception d'un logiciel ludique et pédagogique désigné par le terme de « jeu sérieux lexical » (JSL). Cette démarche vise à favoriser l‟apprentissage du vocabulaire d'une langue étrangère, les jeux sérieux constituant une tendance montante en éducation, bien qu'ils connaissent présentement des limites. Une recension des écrits est effectuée autour des concepts liés au vocabulaire et au jeu sérieux. L'accent est mis sur la recension des stratégies d'apprentissage du vocabulaire, au nombre de 109. Les thèmes de la motivation (pour apprendre le vocabulaire ou pour jouer) et de l'apprentissage (du vocabulaire ou via un jeu sérieux) font également l'objet d'une recension des écrits. Les réseaux sociaux, parce qu'ils permettent l'interaction et offrent des jeux vidéo, sont aussi abordés. À partir de ces données, le mémoire propose une manière d'adapter les concepts des jeux vidéo et des réseaux sociaux pour exploiter les différentes stratégies d'apprentissage du vocabulaire sous la forme d'un JSL. La méthode consiste à réaliser des équivalences (appelées « fusions ») entre les concepts liés au vocabulaire et au jeu sérieux afin d'aboutir à la conception du JSL. Les stratégies d'apprentissage du vocabulaire sont ainsi transposées dans un jeu en vue d'en constituer les règles. Des critères de connaissances à acquérir et d'aspects ludiques sont définis. Au final, un modèle conceptuel de transposition des stratégies d'apprentissage du vocabulaire dans un jeu sérieux est établi.

Lortet, A. (2016). Recherche et dĂ©veloppement expĂ©rimental d'un jeu sĂ©rieux lexical basĂ© sur les stratĂ©gies d'apprentissage du vocabulaire en L2 (MĂ©moire de maĂ®trise). UniversitĂ© du QuĂ©bec Ă  MontrĂ©al, MontrĂ©al. Repéré à https://archipel.uqam.ca/8988/


Divers

Évolution et perspectives sur l’articulation « présence-distance » en pédagogie universitaire (L’Harmattan)

La formation à distance est intrinsèquement liée aux technologies qui l'ont rendu possible. Elle peut être caractérisée par différents concepts, parfois dichotomiques, tels que la présence et la distance, la plus ou moins grande autonomie de l'apprenant, la synchronicité ou non de la relation enseignant-apprenant, etc. Son efficacité a toujours suscité des doutes à travers son histoire. Alors que le passage à l'Internet a permis l'établissement de liens enseignants-apprenants impossibles avec les technologies précédentes, la massification de la formation à distance, avec les MOOC, a dégradé à nouveau cette relation. Dans l’avenir, la formation à distance semble se diviser entre une version néo-traditionnelle où la technologie serait un simple support d’une part, et une version pan-technologique où l’automatisation remplacerait totalement l’enseignant, rendant l’apprenant entièrement responsable de son apprentissage. Les MOOC actuels seraient alors le point de départ de cette nouvelle forme d’apprentissage à distance. Une fracture entre les différentes personnalités des apprenants se substituerait ou s’ajouterait alors à la fracture économique pouvant exister jusqu’à présent.

Collin, S. et Lortet, A. (2016). Évolution et perspectives sur l’articulation « prĂ©sence-distance » en pĂ©dagogie universitaire (L’Harmattan). Chemins de formation, 20, 53-66. Repéré à https://www.researchgate.net/profile/Alain_Lortet/research


Divers

Les nouvelles générations d'élèves: natifs ou naïfs du numérique?

« Natifs du numérique » (Prensky, 2001), « Net generation » (Tapscott, 1998), « New millennium learners » (Oblinger et collab., 2005)... Plusieurs termes ont été inventés pour caractériser les générations actuelles d’élèves (nées à partir des années 1980 environ) évoluant dans une époque de massification du numérique et qui auraient donc développé une grande familiarité à leur égard. Leurs usages fréquents du numérique auraient un effet sur leur manière d’apprendre (voir Redecker et ses collègues, 2009), que l’école gagnerait à prendre en compte si elle veut rester en phase avec eux. Ainsi, l’idée de nouvelles générations d’élèves semble reposer sur trois arguments principaux : 1) elles utiliseraient massivement et de façon homogène le numérique; 2) elles seraient, ce faisant, numériquement compétentes; 3) elles seraient naturellement disposées à utiliser le numérique pour apprendre. Dans le cadre de cet article, nous souhaitons examiner d’un point de vue critique l’idée de nouvelles générations d’élèves en confrontant ces trois arguments aux résultats d’études scientifiques.

Collin, S. et Lortet, A. (2016). Les nouvelles gĂ©nĂ©rations d'Ă©lèves: natifs ou naĂŻfs du numĂ©rique? (AQEP). Vivre le primaire, 29(1). Repéré à https://www.researchgate.net/profile/Alain_Lortet/research